Faisant suite au best-seller Le Mariage Parfait, Jeneva Rose a récemment publié Le Divorce Parfait, que tous les lecteurs attendaient. Le premier opus, paru en 2022, avait déjà rencontré un immense succès et propulsé l’autrice. On y suivait Sarah Morgan, une avocate pénaliste, tout aussi talentueuse que manipulatrice. Elle excelle dans son domaine et son métier sembe passer avant tout. En revanche son mari lui, écrivain, peine dans son domaine et se réfugie dans une liaison. Mais, un matin, il est arrêté pour le meurtre de sa maîtresse, et c’est Sarah qui le représente dans l’affaire.
Une nouvelle intrigue
Les lecteurs peuvent à nouveau suivre la vie de Sarah Morgan, onze ans après que celle-ci a défendu son-ex mari du meurtre de sa maîtresse. Depuis elle a refait sa vie avec un nouvel homme, Bob. Mais, nouvelle trahison : ce dernier la trompe et elle demande le divorce. Ce serait toutefois trop simple comme ça… De nouvelles preuves ADN rouvrent l’affaire impliquant son premier mari tandis que la maîtresse de Bob disparaît mystérieusement. Un conseil cependant : il est donc d’avoir lu le premier tome Le Mariage Parfait pour commencer celui-ci car dans cette suite, l’intrigue se mélange à la première histoire.
Impossible à lâcher
Jeneva Rose convainc une nouvelle fois avec ce thriller conjugal. La recette est connue mais elle parvient à faire quelque chose de différent : l’intrigue ne repose pas uniquement sur le drame de l’infidèlité mais surtout autour de la bataille que mène Sarah Morgan pour son divorce et pour sa fille. Le Divorce Parfait met en scène une protagoniste, qu’on ne peut pas qualifier d’héroïne, pourtant on finit par s’attacher à elle et à prendre son parti. Les révélations s’enchaînent à un rythme soutenu, au point qu’il devient difficile d’arrêter la lecture.
Pourquoi les thrillers psychologiques sont-ils si addictifs ?
Le Mariage Parfait, La Femme de ménage, Gone Girl… Tous ont connu un grand succès et ce n’est pas un hasard. Les thrillers psychologiques répondent à des attentes bien précises : ils permettent de comprendre ce qu’il se passe dans la tête des personnages. Ils sont ambigus, ni héros ni méchants, et traversent rebondissements sur rebondissements. Les lecteurs sont plus que simples spectateurs : ils sont complices. Sarah Morgan, l’héroïne de Jeneva Rose, incarne parfaitement ce type de personnage fascinant.