Luiza Lefebvre n’est pas une psychopraticienne comme les autres. Fondatrice de PSYCH’ATOM® et spécialiste en neuroquantique, elle repense la santé mentale en mêlant science, corps et écoute. Forte d’un parcours personnel hors norme et de nombreuses années d’études en psychothérapie, neurosciences et physique quantique, elle accompagne les jeunes générations pour qu’elles retrouvent équilibre, confiance et autonomie face au stress et à l’anxiété.
Luiza Lefebvre : un parcours hors norme pour repenser la santé mentale
Elle s’appelle Luiza Lefebvre, psychopraticienne neuroquantique et fondatrice de PSYCH’ATOM®, une approche thérapeutique qui casse les codes et repense complètement la santé mentale. Son objectif : redonner aux individus, et surtout aux jeunes, les clés de leur équilibre, de leur autonomie et de leur bien-être, que ce soit à l’école, au travail ou dans le sport de haut niveau.
Si Luiza comprend si bien les enjeux de la santé mentale chez les jeunes générations, c’est sans doute parce qu’elle a elle-même traversé l’impensable. Née en Roumanie sous la dictature de Ceaușescu, elle passe ses quatre premières années dans un orphelinat où la malnutrition et la maltraitance étaient la norme. Adoptée ensuite par une famille française, elle grandit avec des blessures invisibles que personne ne savait nommer. Et pourtant, contre toute attente, elle a trouvé sa voie seule, sans psy, sans repères, juste avec une volonté farouche de survivre et de se reconstruire.
Une expertise innovante face au mal-être des jeunes
Aujourd’hui, après sept années d’études en psychothérapie, neurosciences et physique quantique, Luiza met son savoir au service de ceux qui, comme elle, cherchent à comprendre, guérir et se retrouver. Son parcours, marqué aussi par dix ans de sport de haut niveau et quinze ans passés dans des hôpitaux universitaires à Paris et Lille, lui a permis de développer une approche globale, ancrée dans le réel.
Selon l’étude "Mentallo" réalisée par l’Inserm et l’Université Paris-Cité, un tiers des jeunes âgés de 11 à 24 ans présentent des signes de troubles anxieux ou dépressifs. Pour Luiza, ce chiffre s’explique par l’obsession de la performance et la pression sociale omniprésente : "Les jeunes portent leurs blessures d’enfance et doivent en plus faire face à une génération où soit on réussit, soit on disparaît. Le cerveau ne peut pas supporter toutes ces charges, ce qui crée un stress métabolique et une peur constante de l’échec". D’après elle, la prescription d’antidépresseurs aux plus jeunes, parfois dès 7-8 ans, est inquiétante. "Nous sommes dans la période de développement cérébral la plus importante. Si on vient la parasiter via des antidépresseurs, c’est comme si on camouflait tout simplement le problème. Seuls les pédopsychiatres et psychiatres devraient prescrire ces traitements", insiste-t-elle.