La nouvelle a tout balayé sur son passage ce lundi soir. En attente de connaître la sélection officielle du Brésil, tout le football mondial retenait son souffle. Quand Carlo Ancelotti a prononcé le nom de Neymar devant une salle comble à Rio de Janeiro, la foule a immédiatement explosé de joie. Les vidéos de réactions à cette annonce s’enchaînent depuis sur les réseaux. Un peu avant l'annonce officielle, le joueur brésilien avait déjà mis le feu à la toile en changeant sa bio Instagram, se décrivant comme un joueur de l'équipe nationale du Brésil. Mais Neymar n'est pas le seul à alimenter les conversations. Des surprises, des absences qui font polémiques, et la dernière Coupe du Monde pour certains, ce Mondial 2026 s'annonce déjà électrique.
Neymar : le come-back qui enflamme la planète foot
Personne ou presque n'y croyait. Absent de la Seleção depuis octobre 2023 après une rupture des ligaments du genou, puis une nouvelle opération du ménisque en décembre dernier, Neymar était au bord du gouffre. Beaucoup avaient fait une croix sur sa participation à la Coupe du Monde. Et pourtant. En alignant régulièrement avec Santos cette saison (six buts en quinze matchs), il a fini par convaincre Ancelotti. "J'ai travaillé dur, en silence, en souffrant de ce que les gens disaient sur moi", a-t-il confié dimanche dernier après la défaite de son équipe en championnat contre Coritiba. Le sélectionneur italien a justifié son choix en précisant que le Brésilien "est un joueur important » et que « sa condition physique s’est améliorée". Auteur d'un retour spectaculaire, Neymar disputera sa quatrième Coupe du monde, rejoignant des légendes comme Pelé. Avec 79 buts en sélection, il reste le meilleur buteur de l'histoire du Brésil. À 34 ans, ce Mondial sera sans doute sa dernière grande scène internationale.
Messi, Ronaldo : la dernière danse de deux légendes
Tout comme Neymar qui disputera son dernier Mondial, Lionel Messi (38 ans) et Cristiano Ronaldo (41 ans) s'apprêtent à écrire le dernier chapitre de leur rivalité. Et ce sur la scène de la Coupe du monde, là où ils ne se sont pourtant jamais affrontés. Ils deviendraient les premiers joueurs de l'histoire à participer à six éditions du Mondial. Ronaldo l'a confirmé lui-même : "J'aurai 41 ans et je pense que le moment sera venu". Côté argentin, le sélectionneur Scaloni a assuré vouloir "faire tout son possible" pour que Messi soit là. L'OVNI de Miami n’est d’ailleurs plus qu’à deux matchs de la barre symbolique des 200 sélections internationales. La simple idée de les voir s'affronter en quarts de finale, scénario envisageable au vu du tableau, suffit à enflammer les pronostics sur les réseaux.
Les Bleus aussi font le buzz
Du côté des Bleus, certains choix ont fait parler, et de manière positive. Robin Risser, le jeune gardien de Lens, a créé la surprise en étant retenu comme troisième portier des Bleus (au détriment de Lucas Chevalier). Il y a encore un an, Risser évoluait en Ligue 2. Sa saison avec le Racing Club de Lens a été tout simplement excellente, au point de taper dans l'œil de Deschamps et de décrocher une place en Coupe du monde aussi tôt dans sa carrière. Sur les réseaux, beaucoup saluent ce choix fort : le jeune gardien symbolise à sa façon l'espoir d'une nouvelle génération française. Parmi les sélectionnés aussi, Rayan Cherki (Manchester City, 5 sélections) et Désiré Doué (PSG, 6 sélections) : deux jeunes joueurs prometteurs, peu expérimentés en sélection, que Deschamps embarque dans l'aventure. Côté non-sélectionnés, le buzz a grondé tout aussi fort. Estéban Lepaul, meilleur buteur de Ligue 1 avec 20 réalisations, laissé à quai sans jamais avoir porté le maillot bleu. L'incompréhension a explosé sur les réseaux. Deschamps a dû s'expliquer publiquement sur Téléfoot : "C'est très bien ce que fait Lepaul, qu'il continue. Mais il y a une telle concurrence offensive". Même chose pour Corentin Tolisso, auteur d'une immense saison à Lyon mais absent depuis l'Euro 2021. "Pour Coco, c'est différent, il a un vécu, il a déjà connu. Il faut envisager cela par rapport aux cinq joueurs au milieu", a ajouté le sélectionneur de l’équipe de France. Pas sûr que ça ait calmé les ardeurs des supporters.