Bad Bunny tiendra le rôle principal du film Porto Rico, un clin d’œil à ses propres origines. C’est une fresque ambitieuse réalisée par Residente (René Pérez Joglar). Le casting est également composé de Edward Norton, Javier Bardem et Viggo Mortensen. La superstar est devenue une figure culturelle incontournable de son pays et dans le monde entier. Celui qui fait briller la culture portoricaine ne cesse de briser les records. Après un sacre historique aux Grammy Awards avec l’album de l’année pour Debí Tirar Más Fotos, le premier pour un disque en langue espagnole, et une performance politique au Super Bowl, devant plus de 128 millions de spectateurs ; Benito s’empare désormais du septième art.
Bad Bunny élargit sa filmographie
S’il avait déjà fait ses preuves dans des seconds rôles aux côtés de Brad Pitt dans Bullet Train ou sous la direction de Darren Aronofsky pour Pris au piège, il franchit aujourd'hui un cap décisif dans sa carrière. Avec le film Porto Rico, Bad Bunny endosse pour la première fois le rôle principal d’une production internationale. En incarnant un personnage clé, il transforme l’amour pour son île en un travail artistique majeur, marquant la diversité de son art : de star de la musique à acteur.
Une œuvre historique marquée par l’identité portoricaine
Avec le long-métrage Porto Rico, Bad Bunny et Residente ne se contentent pas de raconter une histoire : ils réécrivent la mémoire de leur pays, en rendant hommage à une figure majeure, pour la porter sur la scène mondiale. Pour l’artiste, habitué à commémorer sa terre natale dans ses clips ou lors de sa récente performance au Super Bowl, ce premier rôle principal symbolise la rencontre entre culture et cinéma engagé. En jouant le rôle dédié à José Maldonado Román, surnommé l’Aigle blanc, Bad Bunny incarnera un révolutionnaire en lutte contre le colonialisme espagnol à la fin du XIXe siècle. Ce choix prolonge une trajectoire artistique déjà profondément marquée par la défense de l’identité et des enjeux politiques de l’île. Residente quant à lui, transforme son activisme en art, il s’attaque à une période très charnière. Il met en lumière le moment où Porto Rico bascule de la domination espagnole à l’administration américaine. Soutenu par la production exécutive du cinéaste multi-oscarisé Alejandro G. Iñárritu et par Edward Norton, qui décrit le projet comme "la rencontre tant attendue d’une flamme avec la mèche d’une dynamite", le film vise une reconnaissance internationale totale. À la croisée du drame historique, cette fresque offre à Bad Bunny une précieuse opportunité. Celle de franchir un cap : s’implanter en tant qu’acteur crédible dans le paysage médiatique et cinématographique.